Paris le 27 juillet 2009
Paris et les Champs Elysées... Déjà. Depuis Monaco il y a trois semaines, sur les routes du Sud, du Centre, de l'Est, des Alpes et des Pyrenées, l'équipe CGT/NVO à vécu un autre Tour de France.
Celui d'un pays qui souffre, qui se bat et qui résiste aux mauvais coups. D'une France populaire, chaleureuse qui, malgré les soucis et les angoisses que nous avons ressenti jusqu'au plus profond de nous même est sur le bord des routes pour voir passer LE Tour de France. Spectacle sportif festif, unique au monde et gratuit. Une fête en plein mois de juillet qui passe devant la porte des gens. Et partout, les mêmes inquiétudes révélées: l'emploi, les salaires et les retraites. Nos véhicules dans la caravane publicitaire ont ainsi servis de relais. Nous n'oublierons pas les inonbrables signes de sympathie à notre égard. L'émotion partagée avec celles et ceux qui, saisissant cette formidable caisse de résonnance médiatique , exprimaient leurs craintes et leur détresse. Pour le peuple du Tour, la grande boucle reste une grande fête. Nous faisons partie de cette fête, de leur fête. Comme rassuré que nous soyons là, ce peuple nous l'a dit, nous l'a montré et nous a remercié tout au long du parcours. Il nous a dit aussi ses attentes à notre égard. Comme l'a joliment souligné Bernard Thibault lors de sa venue sur l'étape Vittel/Colmar, "la CGT a le maillot jaune du syndicalisme". Nous l'avons vérifié. Au quotidien, sur toutes les routes de l'Hexagone.
Un grand merci à toute l'équipe. Un grand merci à vous, amis lecteurs. Comme vous, l'avenir nous interesse. C'est là que nous voulons être. Alors à l'année prochaine, pour un autre tour.
